15 novembre 2009
James HUNTER
Une voix, un miracle pour qui aime la soul originelle. Guitariste et crooner James Hunter inspiré par Otis Redding ou same Cooke remet au gout du jour les anciens tube.
Sa voix rocailleuse et sèche, accompagnée au sax par Damien Hand au tenor et Lee Badau au bariton ponctue les riffs rythmées par la contrebasse et le clavier.
Un retour du blues!!!!
14 novembre 2009
Vénus
J'ai découvert ce mot depuis un petit moment et j'ai eu envie de le mettre pour la seconde fois ici.
Merci à Yeux-Chat :o) pour " Callipyge "....J'aime cette Vénus qui regarde son charmant fessier, en tenant le bout de son voile :o)
D'où te vient cette splendeur, Vénus callipyge ?
L'artiste l'a trahie par des gestes précis.
Afin que ta beauté nous donne le vertige
Il a d'un doigt léger les contours adoucis.
Dans un bloc de marbre d'une blancheur sans tache,
Cette matière vénérée des Dieux
L'oeuvre nous dévoile tout ce que l'on nous cache,
Pour notre enchantement et le plaisir des yeux.
En contemplant les détails, le désir s'éveille,
Ce corps de Déesse ne peux nous décevoir,
Et de la tête au pied il n'est qu'une merveille
La grâce de ses formes fait plaisir à voir.
Un maître de l'art a sculpté avec adresse
Les formes grâcieuses de la gorge et des seins,
Avec beaucoup de goût, le galbe de ses fesses,
L'arrondi de ses membres et la courbes des reins.
Abandonnant l'avant pour admirer l'arrière
Sans passer en cela pour un être pervers,
Comment décider quel côté l'on préfère
De cette nudité, où l'endroit vaut l'envers.
Cat -Reproduction Interdite.
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Georges Brassens avait voué un amour pour cette Vénus Callipyge ...
Georges Brassens
VÉNUS CALLIPYGE
Que jamais l'art abstrait, qui sévit maintenant,
N'enlève à vos attraits ce volume étonnant.
Au temps où les faux culs sont la majorité,
Gloire à celui qui dit toute la vérité!
Votre dos perd son nom avec si bonne grâce,
Qu'on ne peut s'empêcher de lui donner raison.
Que ne suis-je, madame, un poète de race,
Pour dire à sa louange un immortel blason.
En le voyant passer, j'en eus la chair de poule,
Enfin, je vins au monde et, depuis, je lui voue
Un culte véritable et, quand je perds aux boules,
En embrassant Fanny, je ne pense qu'à vous.
Pour obtenir, madame, un galbe de cet ordre,
Vous devez torturer les gens de votre entoure,
Donner aux couturiers bien du fil à retordre,
Et vous devez crever votre dame d'atour.
C'est le duc de Bordeaux qui s'en va, tête basse,
Car il ressemble au mien comme deux gouttes d'eau,
S'il ressemblait au vôtre on dirait, quand il passe:
"C'est un joli garçon que le duc de Bordeaux!"
Ne faites aucun cas des jaloux qui professent
Que vous avez placé votre orgueil un peu bas,
Que vous présumez trop, en somme de vos fesses,
Et surtout, par faveur, ne vous asseyez pas!
Laissez-les raconter qu'en sortant de calèche
La brise a fait voler votre robe et qu'on vit,
Écrite dans un coeur transpercé d'une flèche,
Cette expression triviale: "A Julot pour la vie."
Laissez-les dire encore qu'à la cour d'Angleterre,
Faisant la révérence aux souverains anglois,
Vous êtes, patatras! tombée assise à terre:
La loi de la pesanteur est dure, mais c'est la loi.
Nul ne peut aujourd'hui trépasser sans voir Naples,
A l'assaut des chefs-d'oeuvre ils veulent tous courir!
Mes ambitions à moi sont bien plus raisonnables:
Voir votre académie, madame, et puis mourir.
Que jamais l'art abstrait, qui sévit maintenant,
N'enlève à vos attraits ce volume étonnant.
Au temps où les faux culs sont la majorité,
Gloire à celui qui dit toute la vérité!
12 novembre 2009
Lucien Lévy-Dhurmer
Voilà un trés beau pastel découvert chez ...il le sait que c'est chez lui :o) et je lui demanderai son autorisation pour le citer, il est pudique ...
Lucien Lévy-Dhurmer .... Mademoiselle Carlier
Superbe pastel de 1910 présenté au Musée d'Orsay.
Cette demoiselle a l'effet ravageur, séduction dans laquelle elle se prélasse, corps alanguit, air frippon, bouche sensuelle à souhait. Est-ce le halo du pastel qui la rend si belle ?
11 novembre 2009
L'analyste
Bon, ce livre m'agace, je n'en vois pas le bout....il est bien mais ..long, mais je suis tenace, je vais l'avoir lui :o)
Le jour où lui parvient cette mystérieuse lettre de menace, l'existence jusqu'alors si prévisible du docteur Starks bascule dans le chaos. Ce psychanalyste à succès se trouve subitement entraîné dans un jeu morbide conçu par l'homme qui se fait appeler Rumplestiltskin, comme le mauvais génie du conte des frères Grimm. Les règles en sont simples Starks dispose de deux semaines pour identifier Rumplestiltskin et les raisons dé sa colère. S'il y parvient, aucun mal ne lui sera fait. S'il échoue, l'inconnu tuera l'un après l'autre les proches du bon docteur - parents, amis, enfants - jusqu'à ce qu'il accepte de se donner la mort... Entremêlant une haletante course contre la montre et une vertigineuse histoire d'échange d'identités, L'Analyste hisse l'auteur de L'Affaire du lieutenant Scott au rang des meilleurs spécialistes du thriller contemporain.
25 octobre 2009
Où es-tu ?
A Tabarly...
.
Vagues au-dessus de ton drapeau,
Ce n'était pour toi que de l'eau,
Que tu apprivoisais sans mal
Comme un danseur au coeur du bal
Capitaine, as-tu entendu
Le chant mélodieux des sirénes ?
Tes amis marins sont perdus,
Il manque un maillon à leur chaîne
Mais enfin, Eric, répond...
Dis-nous pourquoi t'es-tu caché,
Où erres-tu , sur quel pont,
Quel Dieu t'à donc invité ?
Pen Duick, seul, est rentré,
Sans ton sourire, sans ton écho,
A ton bateau désemparé
A perdu plus qu'un matelot...
Et tous les phares de la terre
N'en finiront pas de briller,
Cherchant toujours dans leurs lumières
Comme un espoir, une bouée....
21 octobre 2009
Miles Davis U'n'I
Tout simplement parce que c'est beau et bon !
20 octobre 2009
Haut les coeurs !
(Photo perso ne pas prendre, merci)
Si on me demandait de donner à l'humanité
le seul conseil qui vaille la peine d'être suivi,
ce serait celui-ci : sachez que l'adversité,
inévitablement, fait partie de la VIE et,
lorsqu'elle surviendra, gardez la TETE HAUTE
regardez -la dans les yeux et dites :
"Je serai plus fort que toi,tu ne parviendras pas
à prendre le dessus"
(Anne Landers)
19 octobre 2009
Réponse au trés beau poème de Yeux-Chat " Lumière"
Chemins de traverses ...entre ce que je pense, ce que je vis, je que je dis, et ce que je fais
Un violon vous parle...en réponse à Lumière ici

Son corps bien droit, ses épaules basses et détendues, les jambes légèrement écartées, en appui sur son pied gauche : mes chevilles l’attendaient.
Entre son pouce et son index mon manche rayonnait, je rougissais tel le coucher de soleil.
Sa main sur mon corps, ses caresses en va-et-vient sur ma tête, sa joue sur ma table, j’ai eu envie que vous soyez-là.
J’ai entendu votre nom…Des murmures de « promesse » « envie » « poussière » « enfance » « amour » « merci »..
Sur ma robe, sur ses doigts agiles et doux engourdis par l’émotion, la pluie de ses yeux est tombée. ....
18 octobre 2009
Le courage
(Photo perso, ne pas prendre)
Dieu fournit le vent.
A l'Homme de hisser les voiles.
(Saint Augustin)
Il y aura toujours prés de vous
Une ombre pour vous tendre les bras
Pour mettre ses petits pieds sur vos traces
Vous ne serez jamais seul,
Tant que vous le souhaiterez....
(Cat pour Vous et seulement Vous***)
10 octobre 2009
Lumière
Chemins de traverses
Un pas, un chemin, une voie, un pardon;
Tout au fond de moi une lumière,
Une rencontre dont je suis fière;
Le Mouvement du temps
Et dans ma tête ce battement,
Et Toi, toi qui renais comme un don.
Je t'ai cru à jamais disparu,
J'avais toute honte bue
Oublié jusqu'au contact de ta soie,
Perdue jusqu'à l'usage de mes doigts
Sur ton corps, sur ton manche vernis;
Mes douleurs mes cauchemars,
De mes nuits sans espoirs
J'avais perdu toute envie de lui.
Aujourd'hui j'en ai deux, une folie!
Celui de toujours encore convalescent,
Et un nouveau pour essai, bien moins joli.
Pourtant il a tout pour lui, de cordes habillé
Sur sa table d'harmonie un petit cordier,
Deux éclisses, deux ouïes bien dessinées
Et aussi en dessous une âme bien accrochée;
Et sur son dos juste un coussin tout doux
Pour se nicher au creux de mon cou.
J'ai retrouvé le mouvement de mes bras
Tirant l'archet sur les cordes accordées.
Les premières notes un peu éraillées,
Très vite de musique son ventre résonna
Très vite les notes retrouvèrent mes doigts,
Et mes larmes en harmonies
Se mêlèrent aux accords de symphonie.
Non je n'aie oubliée ni les notes ni les soupirs
Suivant avec passion les notes portées
J'ai jouée sans fin, sans férir.
Demain je reprendrais mes spiccato
Pardonné par mon ami,
Oubliant que je lui ai tourné le dos
Il attendra mes caresses, mes envies
Et demain lui et moi réunis
Dans un corps à corps infini
Nous jouerons mille symphonies
Yeux Chat (11/10/2009)
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