21 novembre 2009
Le concert
Je suis entrée dans ce petit cinéma, solitaire en apparence mais avec toi, je le savais. M'as tu vu pleurer à la fin ?
Jamais je n'oublierai ce moment magique, moment intense de bonheur. Dis ? aimerai-tu que je joue pour toi ?
Synopsis : A l'époque de Brejnev, Andrei Filipov était le plus grand chef d’orchestre d'Union soviétique et dirigeait le célèbre Orchestre du Bolchoï. Mais après avoir refusé de se séparer de ses musiciens juifs, dont son meilleur ami Sacha, il a été licencié en pleine gloire. Trente ans plus tard, il travaille toujours au Bolchoï mais… comme homme de ménage. Un soir, alors qu'Andrei est resté très tard pour astiquer le bureau du maître des lieux, il tombe sur un fax adressé au directeur : il s'agit d'une invitation du Théâtre du Châtelet conviant l'orchestre du Bolchoï à venir jouer à Paris… Soudain, Andrei a une idée de folie : pourquoi ne pas réunir ses anciens copains musiciens, qui vivent aujourd'hui de petits boulots, et les emmener à Paris, en les faisant passer pour le Bolchoï ? L'occasion tant attendue de prendre enfin leur revanche…
17 novembre 2009
Un peu Gauche un peu parti…
Un peu gauche, pourtant habilement assemblé
Il a l'âme touchée,
Sur son manche les cordes inversées,
Sa table d'harmonie et son cordier
Ont des manières inusitées.
Et pourtant son ventre est lisse
Et ses ouïes bien ouvertes
Montées avec doigté, ses éclisses
En rien ne le trahissent.
Il pourrait être de Crémone ou bien de Paris
Conçu à Bologne ou par Stradivari
Ce violon aux mœurs inversées
Par sa voix hautement perchée,
Sur une épaule de gaucher
Chante en harmonie
Sous la caresse de l'archet.
Retrouvant posé sur son ventre arrondi
Le menton du violoniste
Dans un corps à corps infini
Le violon et l'artiste
Recherche en une sonate
La note absolue, le frisson;
Et à la fin de la cantate
Un chant un cri; la vibration.
Alors s'épanchant en larmes divines
Leurs âmes unies en une danse byzantine
S'aimèrent en une transe extatique
En un mouvement prophétique.
Yeux Chat (15/11/2009)
Tous droits réservés. Reproduction interdite
15 novembre 2009
James HUNTER
Une voix, un miracle pour qui aime la soul originelle. Guitariste et crooner James Hunter inspiré par Otis Redding ou same Cooke remet au gout du jour les anciens tube.
Sa voix rocailleuse et sèche, accompagnée au sax par Damien Hand au tenor et Lee Badau au bariton ponctue les riffs rythmées par la contrebasse et le clavier.
Un retour du blues!!!!
14 novembre 2009
Vénus
J'ai découvert ce mot depuis un petit moment et j'ai eu envie de le mettre pour la seconde fois ici.
Merci à Yeux-Chat :o) pour " Callipyge "....J'aime cette Vénus qui regarde son charmant fessier, en tenant le bout de son voile :o)
D'où te vient cette splendeur, Vénus callipyge ?
L'artiste l'a trahie par des gestes précis.
Afin que ta beauté nous donne le vertige
Il a d'un doigt léger les contours adoucis.
Dans un bloc de marbre d'une blancheur sans tache,
Cette matière vénérée des Dieux
L'oeuvre nous dévoile tout ce que l'on nous cache,
Pour notre enchantement et le plaisir des yeux.
En contemplant les détails, le désir s'éveille,
Ce corps de Déesse ne peux nous décevoir,
Et de la tête au pied il n'est qu'une merveille
La grâce de ses formes fait plaisir à voir.
Un maître de l'art a sculpté avec adresse
Les formes grâcieuses de la gorge et des seins,
Avec beaucoup de goût, le galbe de ses fesses,
L'arrondi de ses membres et la courbes des reins.
Abandonnant l'avant pour admirer l'arrière
Sans passer en cela pour un être pervers,
Comment décider quel côté l'on préfère
De cette nudité, où l'endroit vaut l'envers.
Cat -Reproduction Interdite.
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Georges Brassens avait voué un amour pour cette Vénus Callipyge ...
Georges Brassens
VÉNUS CALLIPYGE
Que jamais l'art abstrait, qui sévit maintenant,
N'enlève à vos attraits ce volume étonnant.
Au temps où les faux culs sont la majorité,
Gloire à celui qui dit toute la vérité!
Votre dos perd son nom avec si bonne grâce,
Qu'on ne peut s'empêcher de lui donner raison.
Que ne suis-je, madame, un poète de race,
Pour dire à sa louange un immortel blason.
En le voyant passer, j'en eus la chair de poule,
Enfin, je vins au monde et, depuis, je lui voue
Un culte véritable et, quand je perds aux boules,
En embrassant Fanny, je ne pense qu'à vous.
Pour obtenir, madame, un galbe de cet ordre,
Vous devez torturer les gens de votre entoure,
Donner aux couturiers bien du fil à retordre,
Et vous devez crever votre dame d'atour.
C'est le duc de Bordeaux qui s'en va, tête basse,
Car il ressemble au mien comme deux gouttes d'eau,
S'il ressemblait au vôtre on dirait, quand il passe:
"C'est un joli garçon que le duc de Bordeaux!"
Ne faites aucun cas des jaloux qui professent
Que vous avez placé votre orgueil un peu bas,
Que vous présumez trop, en somme de vos fesses,
Et surtout, par faveur, ne vous asseyez pas!
Laissez-les raconter qu'en sortant de calèche
La brise a fait voler votre robe et qu'on vit,
Écrite dans un coeur transpercé d'une flèche,
Cette expression triviale: "A Julot pour la vie."
Laissez-les dire encore qu'à la cour d'Angleterre,
Faisant la révérence aux souverains anglois,
Vous êtes, patatras! tombée assise à terre:
La loi de la pesanteur est dure, mais c'est la loi.
Nul ne peut aujourd'hui trépasser sans voir Naples,
A l'assaut des chefs-d'oeuvre ils veulent tous courir!
Mes ambitions à moi sont bien plus raisonnables:
Voir votre académie, madame, et puis mourir.
Que jamais l'art abstrait, qui sévit maintenant,
N'enlève à vos attraits ce volume étonnant.
Au temps où les faux culs sont la majorité,
Gloire à celui qui dit toute la vérité!
12 novembre 2009
Lucien Lévy-Dhurmer
Voilà un trés beau pastel découvert chez ...il le sait que c'est chez lui :o) et je lui demanderai son autorisation pour le citer, il est pudique ...
Lucien Lévy-Dhurmer .... Mademoiselle Carlier
Superbe pastel de 1910 présenté au Musée d'Orsay.
Cette demoiselle a l'effet ravageur, séduction dans laquelle elle se prélasse, corps alanguit, air frippon, bouche sensuelle à souhait. Est-ce le halo du pastel qui la rend si belle ?
11 novembre 2009
L'analyste
Bon, ce livre m'agace, je n'en vois pas le bout....il est bien mais ..long, mais je suis tenace, je vais l'avoir lui :o)
Le jour où lui parvient cette mystérieuse lettre de menace, l'existence jusqu'alors si prévisible du docteur Starks bascule dans le chaos. Ce psychanalyste à succès se trouve subitement entraîné dans un jeu morbide conçu par l'homme qui se fait appeler Rumplestiltskin, comme le mauvais génie du conte des frères Grimm. Les règles en sont simples Starks dispose de deux semaines pour identifier Rumplestiltskin et les raisons dé sa colère. S'il y parvient, aucun mal ne lui sera fait. S'il échoue, l'inconnu tuera l'un après l'autre les proches du bon docteur - parents, amis, enfants - jusqu'à ce qu'il accepte de se donner la mort... Entremêlant une haletante course contre la montre et une vertigineuse histoire d'échange d'identités, L'Analyste hisse l'auteur de L'Affaire du lieutenant Scott au rang des meilleurs spécialistes du thriller contemporain.





