lesamants

Ce soir-là, je poussais la porte de la chambre : elle était sur le lit, étendue sur le ventre, offrant aux lumières légèrement tamisées les courbes de son corps.
Je m'appuyais contre le mur, prenant le temps de la comtempler. Elle portait une culotte en dentelle rouge et noire pour seul vêtement. Ses longs cheveux tombaient en cascade sur ses épaules. Son cou était dégagé, là où j'aimais enfouir mon visage pour y trouver l'odeur qui imprégnait sa peau, promesse de délices charnels.
  Elle était immobile, n'esquissant pas un seul geste vers moi, même si je savais pertinemment qu'elle m'observait derrière ses paupières entrouvertes. Elle profitait de son pouvoir sur moi, sachant que sa seule vue suffisait à faire monter mon désir.
  Elle poussa un soupir, se cambra légèrement et ondula des hanches. Le léger sourire en coin qu'elle arborait ne trompait pas. Elle aimait être regardée, et encore plus être désirée. Je commençai à ressentir les effets de l'excitation. J'enlevai lentement mes chaussures et mes chaussettes, puis ma chemise qu'elle ne déboutonnera pas ce soir. Elle aime pourtant tellement découvrir mon corps sous ses doigts otant les boutons uns à uns en me regardant dans les yeux.
  J'avançai tranquillement jusqu'au lit et m'allongeai à côté d'elle. Appuyé sur mon coude, je fis courir mes doigts sur sa cuisse, provoquant un délicieux frisson sur sa peau. Je remontai ma main jusqu'à ses reins, la glissai sur son dos. Mes caresses se firent alors plus précises, passant et repassant sur ses hanches, profitant de la douceur absolue de sa peau. A force de multiplier ces petits jeux, je connaissai par coeur la moindre parcelle de son corps. Mais c'était toujours un réel plaisir de le toucher. Le moindre contact avec elle m'électrisait littéralement.
  Elle poussa un petit gémissement et se mit à bouger son corps sous ma main pour provoquer mes caresses. Je savais qu'elle adorait ces contacts sensuels, ces brefs instants avant l'amour où la tension sexuelle monte de plus en plus.
   Je me mis à genoux derrière elle. Je fis glisser sa culotte pour dénuder le haut de ses fesses. Je déposai un léger baiser sur celles-ci, effleurant sa peau avec mes lèvres. Mes baisers glissèrent jusqu'au bas de ses reins. Lentement, je m'abreuvai de sa peau douce et chaude, je m'imprégnai de son odeur si particulière, si familière et enivrante, reconnaissable entre toutes.
  Je voyais ses yeux se fermer, sa bouche s'entrouvrir, son corps s'abandonnant totalement à mes caresses.
Je m'arrêtai brusquement, délaissant un instant les délices de son corps. Elle comprit instantanément, fruit d'une complicité parfaite, et se retourna pour s'allonger sur le dos, alanguie et offerte devant moi. Elle ouvrit les yeux et me lança un regard amoureux, empreint d'érotisme et de sensualité. Elle me parla pour la première fois depuis que j'étais rentré dans la pièce.
   " Ne t'arrête pas, s'il te plaît..."
Je descendis jusqu'à ses cuisses et repris mes caresses. Mes mains glissaient le long de ses jambes, caressant alternativement l'intérieur et l'extérieur de ses cuisses. Je ne pouvais plus m'arrêter de déguster son corps. Je cherchais maintenant à faire monter son excitation et sa frustration en déposant de légers baisers sur son pubis, à travers sa culotte. Ses mains caressaient mes cheveux, descendant jusqu'à ma nuque. Je passai alors à son ventre, l'embrassant voracement, signe de mon désir grandissant, mais ses seins arrogants appellaient mes doigts. Je les saisis doucement de mes mains, les caressant légèrement. Je m'attaquais à son sein gauche, léchant son téton, l'aspirant de ma bouche impatiente. Puis, je passai au sein droit, décrivant des cercles avec ma langue autour de son aérole, avant de lui faire subir le même sort que son voisin. Je lui jetai un regard complice avant d'enfouir mon visage entre ses seins. Toute la douceur et toute la tendresse du monde étaient concentrées en cet endroit.
  J'approchai mon visage du sien et lui glissai à l'oreille les mots refoulés depuis plusieurs minutes " Je t'aime".
Je lui suçotai le lobe, même le trou de son oreille, avant de me perdre dans son cou, y déposant tendrement de longs baisers. Elle saisit ma tête, pour l'amener tout contre la sienne. Nos lèvres n'étaient plus qu'à quelques centimètres. Elle ouvrit les yeux et son regard me transperça. Nous restâmes quelques secondes dans cette position, mais celà me sembla des heures. Je me perdais dans ses grands yeux verts, comme je le faisais toujours. Elle me sourit, et nos bouches se rejoignirent enfin dans un baiser passionné.
  Notre baiser était si intense que je ressentis le besoin de faire corps avec elle. Je m'allongeai doucement sur elle et je la sentis m'ouvrir ses cuisses pour que nos corps puissent se rencontrer enfin. Je me pressai contre elle, sentant mon sexe maintenant totalement durci frotter contre son pubis, mon torse écraser ses seins, ma bouche chercher la sienne avec encore plus de voracité.......

A suivre .....si vous voulez le savoir :o).........Cat