12 février 2009
Devoirs de vacances - suite-2
Janette de quatre ans ma cadette avait entrepris de faire mon éducation, ainsi entrainé par ses fougueux baisers, je découvrais avec volupté ses formes que une à une je dévoilais sous mes baisers. Ma langue avide parcourait sa poitrine offerte et ses mamelons durcis appelaient sans répits mes lèvres en une longue tété qui la ravissait; Renversant sa tête en arrière elle ouvrait davantage son corsage, révélant à la pointe de sa gorge un nombril bien fait déjà palpitant, appelant ma bouche en caresses profondes.
J'aimais ce moment où enfouissant ma têteau plus profond, elle me chevauchait exhalant une odeur sauvage sous mes explorations hésitantes. Alors basculant sur la paille elle entreprenait adroitement, m'immobilisant sous ses cuisses fermes, d'ôter mes effets et se jetait goulument sur ma cravache offerte à sa bouche gourmande.
05 février 2009
Devoirs de vacances - suite-
Le château
Mais reprenons, je m'appelle Charles Gonzague de MontFaucon, en souvenir d'un lointain aïeul qui mourra en croisade au coté du roi St Louis. Du moins est-ce les informations que je pus tirer des conversations que j'espionnais lorsque les adultes réunis au petit salon, et me croyant couché ou dans le parc, parlaient de ma famille défunte d'un air contrits et envieux de ma fortune. L'époque que j'évoque au château de la comtesse de C. avec mes seize printemps accomplis, fut un moment d'apaisement de ma vie.
Au château en plus de mes cours de société, Janette la fille du garde chasse avait entrepris ce que plus tard j'appellerais mon éducation sentimentale. C'était une fille pleine de ressource qui avait une passion quelle essayait de me communiquer.
Écuyère elle avait pour charge de m'enseigner les rudiments d'une monte de qualité, et ses ardeurs à me faire prendre sa jument m'effrayait un peu, je l'avoue. Pourtant elle me fascinait, et je prenais gout à ces leçons et même lorsque mécontente de ma monte, je devais m'occuper de la jument. Je prenais à cœur de la bichonner et surtout de la caresser à la brosse de soie. Sous mes caresses sa robe frémissait, elle piaffait, tremblait de plaisir. Écoutant son souffle, et ma main caressant entre ses jambes sa robe courte je sentais son désir parcourir en vague sa peau humide de l'effort.
J'aimais aussi sans le dire son odeur après l'effort lorsque, montée durant une heure on se retrouvait tous deux serrés dans son boxe.
Après cela je retrouvais mon écuyère ne laissant pas paraitre le plaisirs éprouvé, et me livrant à ses baisers je découvrais emporté par elle derrière l'écurie des plaisirs ignorés…
Yeux Chat (05/02/2009)
Tous droits réservés. Reproduction interdite
30 janvier 2009
Devoir de vacances (1)
J'avais pour cette comtesse une attirance particulière, mais à tout dire est-ce la comtesse ou bien ses bêtes qui m'envoutaient? Je ne vous ai pas dit mais la Comtesse avait une passion pour les animaux et lorsque je me rendais vers quatre heures prendre le thé en sa compagnie, je caressais avec plaisir sa chatte.
Une belle chatte à la fourrure foisonnante et douce ; j'y enfouissais mon visage et me relevais écarlate le souffle court. Elle riait de me voir ainsi un peu gêné par les caresses que je prodiguais à sa chatte et me traitait affectueusement de nigaud.
Parfois je prodiguais, comme un chaton à sa mère, de grand coups de langue dans ses poils soyeux, la bouche pleine de ces poils humides je l'entendais ronronner de plaisir.
Invariablement la comtesse les yeux pétillant de malice me gourmandait de mes malices, m'envoyait me laver et enfin nous prenions le thé…
Souvent un chaton prenait ma place et de sa langue râpeuse léchait la chatte qui sur le dos dans un plaisir indicible se laissait prendre par les caresses de ce tout petit. Comme on dit elle faisait sa chatte, ouvrant les cuisses avec paresse, prenant de ses pattes la queue du chaton la portait à sa bouche pour la mordiller.
Après le thé venait le temps de ma leçon de société, la comtesse m'avait pris sous sa protection et comptait bien m'apprendre le langage de la société. Ces moments auraient pu être lassant si le parfum qu'exhalait son corsage ne fut aussi enivrant….
Yeux Chat (30/01/2009)
Tous droits réservés. Reproduction interdite
20 janvier 2009
Petit travail pour Yeux_Chat
FINI DE DORMIR !!!
Vous avez en écrivant votre dernier poême fait le
Donc pour le 200 ième message je propose un poême de 200 lignes, ou un poême de 100 lignes mais en version , soit G.S.....soit comportant que des rimes avec des noms d'animaux, ...je suis sympa je vous donne le choix ....ou alors un texte dans EROS ou un texte comique, au final quelque chose de votre choix....
elle est pas belle la vie ?
Je suis vraiment trés gentille, je vous donne ce petit travail à rendre avant voyons, voyons heuuu ben !!! hier loll
Et pour le 2OO ième message je te fais un bisou et je vous dis TU :o)) merci pour vos si beaux poêmes :o)
Bon courage :o)))
07 janvier 2009
La femme et les maths
La femme a la passion du calcul:
elle divise son âge par deux, double le prix de ses robes, triple les appointements de son mari et ajoute cinq ans à l'âge de sa meilleure amie.

04 janvier 2009
Une histoire d'amour
Une Histoire d'AMOUR
Je te cherche et je te trouverai
Au lit, je t'emporterai
De là, j'abuserai de toi
Je te ferai frémir, suer,
Trembler jusqu'à ce que tu gémisses…
Je te ferai demander grâce,
Jusqu'à ce que tu me supplies d'arrêter
Je te rendrai faible au point ou tu seras heureuse que j'aie fini.
Et quand j'aurai fini, tu seras faible pour des semaines.
Avec tout Mon amour,
Signé ;La Grippe
Maintenant, ôtes toi ces idées cochonnes de la tête et va te faire vacciner…





